De 15 000 € à quelques euros : ce que l'IA a changé pour moi

Par Virginie

Il y a quelques années, j'ai dépensé 15 000 euros pour lancer un projet de coaching.

Quinze mille euros. L'intégralité de l'héritage que m'avait laissé mon grand-père.

Et j'ai tout arrêté.

Je vous raconte.

Un peu de mon histoire

Il y a une histoire que j'aimerais vous partager.

Cette histoire : c'est la mienne.

Il y a quelques années, j'étais encore en France. Je sortais d'un burn-out qui m'avait fait quitter mon job de salariée que j'occupais depuis 6 ans. Suite à cet arrêt forcé, j'ai décidé qu'il était temps pour moi d'enfin faire quelque chose qui me plaise vraiment professionnellement parlant.

Brillante idée, me direz-vous !

Oui mais voilà, entre l'idée et le concret, il n'y a pas qu'un pas — il y a un gouffre. Et j'en sais quelque chose. Je vous passe les détails de toutes les étapes par lesquelles je suis passée, mais pour faire court : il y en a eu plusieurs. Remises en question, mille idées qui ont émergé, doutes qui remontaient à la surface. Et j’en passe.

La première tentative

Après des mois à tourner en rond, un accompagnement en coaching sur l'entrepreneuriat m’a enfin aidée à mettre des mots sur ce que je voulais vraiment. J’ai compris que si je pouvais, à mon échelle, aider des personnes à vivre une vie qui leur ressemble davantage, je devais le faire. J'ai donc décidé de me professionnaliser, en obtenant ma certification de coach puis de me spécialiser dans la reconversion professionnelle. Ce n’était pas encore Horizon, mais, sans que je ne m'en rende compte à l'époque : c’en était déjà le point de départ.

Une fois tous ces mois d’introspection derrière moi et ma certification obtenue, il était temps pour moi de concrétiser tout ça. Pour ce faire, j'avais fait appel à trois entreprises différentes. Une pour créer mon site internet, parce que je ne savais absolument pas faire. Une pour le référencement SEO, même raison. Et une troisième pour gérer ma page Instagram et créer du contenu régulier pour me faire connaître. Chacune avait bien sûr son tarif. Et ensemble, elles représentaient 15 000 euros.


Ces 15 000 euros n’ont pas été seulement une grosse somme d’argent dépensée, c'était l’intégralité de l'héritage de mon grand-père, qui venait de nous quitter.

J’ai tout lancé. Ça m’a demandé du temps, de l’énergie et bien sûr : de l’argent. Et puis, pour des raisons personnelles que je ne détaillerai pas ici sinon l’article sera beaucoup trop long — mais aussi, si je suis totalement honnête, parce que je réalisais peu à peu que ce projet n’était pas encore tout à fait celui qui me correspondait vraiment : j’ai tout laissé tomber.

Ce que l'expatriation a changé (et que je n'avais pas vu venir)

Les mois ont passé. La déception a peu à peu laissé place à une forme de résignation. Je m’étais plus ou moins faite une raison. Et puis il y a eu l’expatriation : un nouveau pays, une nouvelle ville, une nouvelle vie… et moi, au milieu de tout ça, avec ce “raté” encore douloureux mais, malgré tout, toujours cette envie de concrétiser un projet qui me ressemble vraiment.

Avec le recul, je comprends que, avant de partir, je baignais dans un cadre tellement familier que je ne le voyais même plus. Mon quotidien, mes habitudes, les attentes implicites de ceux qui m’entouraient… tout cela formait un cadre invisible qui orientait mes choix, mes idées et les limites de ce que je m’autorisais à envisager.


L’expatriation a tout bousculé.


Quitter la France, suivre mon mari à l’étranger, laisser derrière moi ma famille, mes amis, mes repères : c’est un vrai choc. Mais le plus perturbant, ce n’est pas tant cette rupture, aussi intimidante soit-elle. C’est surtout ce sentiment, très présent chez beaucoup d'expatriées qui ont suivi leur conjoint, d’être celle qui suit et qui se met un peu entre parenthèses.

Ce que j’ai mis plusieurs mois à comprendre lors de mon expatriation, c’est que celle-ci n’était pas obligée d’être juste « un passage » dans ma vie où je m’effacerais un temps. Elle est aussi une occasion rare, si on se l’autorise, pour se retrouver.

Quand les anciens schémas tombent, quand plus personne ne vous regarde seulement comme “celle que vous étiez avant”, un espace s’ouvre. Un espace pour se poser les vraies questions : qui suis‑je, moi, en dehors de mon CV et du rôle que je jouais avant ? Qu’est‑ce que je veux vraiment pour la suite, ici, maintenant ? 


C’est dans cet espace‑là qu’Horizon a commencé à émerger. Pas malgré l’expatriation. Grâce à elle.

La peur de recommencer

Sauf que l’enthousiasme avait un frein. Un frein très concret, très lourd, et surtout : impossible à ignorer.

Quinze mille euros. L’héritage de mon grand‑père. Parti.

Quand l’idée d’Horizon a commencé à prendre forme, ma première réaction n’a pas été la joie. Ça a été la peur. La peur de recommencer. La peur de redépenser. Et cette petite voix intérieure qui soufflait : « Et si ça finit encore à la poubelle ? ». Si vous avez déjà eu l’impression d’avoir “gâché” du temps, de l’argent ou de l’énergie dans un projet qui n’a pas abouti, vous voyez sûrement de quoi je parle.

Je voulais me relancer. Vraiment. L’envie était là, plus claire et plus solide qu’elle ne l’avait jamais été.

Mais l’idée de remettre 15 000 euros sur la table — avec, en plus, l’incertitude que le projet aille jusqu’au bout — me semblait tout simplement inenvisageable. Pas question de rejouer cet argent. Pas question de reproduire le même schéma.

Ce qui a tout changé

Ce qui a tout changé, c'est l'IA.

Je ne suis pas codeuse. Je ne suis pas informaticienne. Et je ne suis pas spécialement douée en technique. Pourtant, en quelques semaines, j'ai construit Horizon de A à Z — le site, le blog, la stratégie de contenu, le référencement — essentiellement seule, avec l'aide de l'IA.

Là où, la première fois, j’avais dû faire appel à plusieurs prestataires différents, j’ai pu, cette fois, avancer autrement. L’IA m’a permis de réfléchir plus vite, de structurer mes idées, de poser les bases d’une vraie stratégie, et surtout de m'aider sur la partie technique de la création pure du site internet notamment. Le tout pour une fraction du coût initial.


L’IA a donc été un levier puissant pour concrétiser mon projet : elle m’a redonné de la marge de manœuvre, de la liberté d'action sur la partie technique, et surtout la possibilité de transformer une envie en quelque chose de concret et réel.

Femme souriante devant son ordinateur, qui est satisfaite de son travail avec l'IA

Un mot sur la transparence

Arrive la question que beaucoup de personnes peuvent légitimement se poser et je voulais être totalement honnête avec vous sur ce point : est-ce que c'est l'IA qui a tout créé Horizon ?

La réponse est à la fois courte et simple : non.

Horizon, c'est avant tout mon histoire, mes années de doutes, mes formations suivies, ma certification obtenue, mes erreurs commises, mes leçons apprises et ma décision de me relancer malgré tout. L'IA, c'est l'outil qui m'a permis de concrétiser tout ça — sans me ruiner (une seconde fois), sans attendre d'avoir "les bonnes compétences", et sans avoir peur de recommencer à cause du coût.

Donc oui : l'IA est un outil extraordinairement puissant. Mais non, elle ne fait pas tout à elle seule. Elle a besoin d'une matière première que seul un vrai travail sur soi peut produire : une vision claire, des valeurs assumées, une histoire à raconter, et une idée précise de ce qu'on veut vraiment créer. C'est d'ailleurs toute la question de ce que l'IA peut — et ne peut pas — faire pour vous (j'en parle en détail i
ci).


Sans cette matière première-là, l'IA ne peut rien faire. Je suis indispensable à ce projet. Et l'IA l'est aussi, à sa façon. C'est un travail d'équipe.

Pourquoi j'en ai fait un Bonus dans Boussole

Parce que je ne voulais pas qu’une fois arrivée à la fin de Boussole, avec une projet clair et l'envie de créer quelque chose — un blog, une présence en ligne, une activité — vous soyez freinée voire bloquée par la question "mais comment je fais techniquement ?".

Le Bonus IA de Boussole, c'est un PDF dans lequel je vous partage concrètement comment j'ai utilisé l'IA pour construire Horizon. Pas une masterclass technique, pas un cours informatique : mon expérience réelle, mes façons de travailler, les leçons que j'en tire — pour que vous puissiez vous en inspirer et avancer vous aussi, concrètement.

Boussole vous aide à trouver votre projet. Un projet solide qui vous correspond vraiment — un projet à vous. Car c’est le point essentiel, l’élément sans lequel rien n’est possible. Le Bonus IA vous aide à commencer à le construire — à votre portée, à votre rythme, et sans avoir besoin d'un budget de 15 000 euros.

Femme épanouie assise dans un fauteuil avec son ordinateur sur les genoux qui fait un clin d'œil complice

Coaching pour femmes expatriées francophones.